il manque ici toute la premiere partie de l'histoire. Pour résumer, Darfeld pilotait un spiegel gundam et se battait honorablement mais suite a un accident, la colony qu'il defendait fut detruite. Le récit raconte alors l'errance du pilote et du professeur Kuroi (qui s'occupait de l'entretien et des amelioration de la machine) a travers le monde en guerre sur lesquelle s'affronte des citées aussi nombreuses que différantes l'une de l'autre. J'ai commencé a taper mes texte sur word juste a la fin de cette errance, et c'est ce qui suit dans ce post :
La date tant attendue approchait à grand pas. Kuroi sentait l'esprit du pilote s'impatienter et il refaisait même surface de temps à autre depuis quelques temps, ce qui créait parfois des situations plutôt comiques. Enfin il supposait qu'elles l'étaient. Pour sa part, ces changements impromptus, parfois au milieu d'une phrase, ne l'aidaient pas vraiment dans ses relations sociales. Pour éviter cela, Kuroi avait découvert un truc infaillible mais plutôt contraignant : Darfeld détestait l'infosphère! Ce monde digitalisé qui était régit par les IA lui donnait la nausée. Plus exactement, il détestait y plonger, et ce par le biais de l'interface que le pilote portait à l'oreille. Darfeld utilisait aussi cette interface pour rechercher les informations dont il avait besoin sur le moment, mais il ne s'immergeait jamais entièrement dans le monde des IA. Il restait toujours à la surface, refusant la réalité virtuelle offerte par ce monde. Selon lui, la réalité était largement suffisante pour qu'on n'aie le besoin de se leurrer soi-même en se créant une image de soi dans un monde fallacieux. Pour Kuroi, c'était l'endroit idéal pour garder le contrôle sur lui- même. Ici, il était sûr que Darfeld ne viendrait pas prendre sa place au mauvais moment.
Kuroi apparaissait dans l'infosphère sous la forme d'un chaton noir au pelage court ,et il s'y faisait connaître sous le pseudonyme de "Silenus". Il naviguait dans l'infosphère depuis plusieurs années et la structure de ce monde lui était familière, même si elle ne manquait jamais de l'impressionner. Cela ressemblait à une jungle et en même temps, c'était la parfaite image d'une Mégapole planétaire.
Au centre se trouvait en quelque sorte la citée interdite de ce monde, où seules les IA pouvaient entrer. En vérité, les IA importantes ne sortaient presque jamais de leur sanctuaire. Du moins jamais entièrement : elles envoyaient un peu partout des partie d'elles-mêmes pour s'informer, négocier, ordonner, conseiller,... bref, s'occuper de tout ce qui pouvait les intéresser. Il arrivait même parfois que des IA s'associent à des dirigeant humains, mais en général, cela cachait toujours des motivations plus profondes qu'un simple excès de sympathie.
Les humains étaient maintenus en périphérie. Une barrière empêchait toute intrusion involontaire, et les quelques hackers assez fous pour essayer de pénétrer à l'intérieur connaissaient une fin tragique orchestrée par des IA "anticorps" dont le modus operandi rappelait étrangement celui des piranhas. Les victimes voyaient leur esprit détruit, et on retrouvait dans le monde réel des corps inertes en état de mort cérébrale, mais qui faisaient alors d'excellents donneurs d'organes. Malgré cette restriction, la périphérie était largement assez vaste pour que tout le monde trouve ce qu'il cherche. On recensait à tout moment des milliers de plongeurs, la plupart connectés à des bornes publiques, sur les multiples forums/bars de la périphérie, sous des formes toutes plus exotiques les unes que les autres, allant de l'humain normal à toutes sortes de monstres mythologiques, ou autres extraterrestres imaginaires. La force de l'avatar dans ce monde ne dépendait que de la force d'esprit de son propriétaire, et on pouvait voir des scènes étranges ou des gnomes battaient au bras de fer des colosses mesurant 10 fois leur taille. Les apparences n'avaient jamais euesaussi peu d'influence que dans ce monde.
Kuroi cherchait un Mécène pour la prochaine colonisation. Il ne lui restait plus énormément d'argent depuis la mise a sac de la Colony333, et il lui fallait trouver quelqu'un pour lui sauver la mise. Son contact du jour était une bonne piste. Il lui avait donné rendez-vous sur un canal privé. L'endroit modélisé était étroit, sombre et froid, dans une sorte de reproduction de cuisine de vaisseau spatial. Assez miteux pour un mécène, mais évidement ici les apparences ne comptaient pas. L'avatar qu'il avait en face de lui représentait une espèce de grosse brute à poil long qu'on se serait attendu à entendre grogner pour s'exprimer. Ce qui n'était bien heureusement pas le cas. Son pseudonyme était Ummon.
- Donc nous sommes d'accord. Vous me verserez 15 % de vos... acquisitions durant tout le prochain cycle et je vous fournit les fond nécessaires pour installer les fondations de votre ville, ainsi qu'un robot pour la défendre.
- Oui c'est bien cela.
- Comprenez bien que je ne pourrais pas vous fournir un robot trop onéreux. Nous en reparlerons lors du prochain salon qui aura lieu pour le départ de la Vague, mais ne vous attendez pas à des miracles. Votre contre-performance avec le Spiegel Gundam ne parle pas en votre faveur.
- J'en suis conscient, mais je suis déjà heureux d'avoir trouvé du soutien. Grâce à vous, je ne serrais pas hors course pour la prochaine Vague.
- Très bien, alors tout est pour le mieux. Je vous recontacterais pour le jour J. Au revoir professeur Neko.
- Au revoir.
Kuroi traîna encore quelques heures dans l'Infosphère. Il n'aimait pas être obligé de donner son nom dans cette endroit, mais il ne pouvait pas garder son anonymat si son mécène lui demandait son nom. Le chat noir erra alors sans but dans les méandres vertigineux de la périphérie, heureux d'avoir résolu un de ses plus gros problème et d'être à l'abri des frasques de son meilleur pilote pour quelques temps encore.
La Période de guerre s'achevait enfin. C'était ce qu'avait décrété Repulsif. C'était lui qui régulait les ères de colonisation et de guerre dans la galaxie. Personne ne savait vraiment qui il était et quelles étaient ses motivations, ni quelle raison gouvernait ces colonisations cycliques. Pour être plus précis, personne ne se posait vraiment la question depuis les lustres que ce cycle existait. Ce qui était certain en revanche, c'est que les Lois de Repulsif étaient respectées partout, et gare à celui qui était pris à les enfreindre. De nombreuses cités avaient fait les frais de leur insubordination. La rumeur parle d'un monstre de trois mètre hérissé de lames sur tout le corps qui détruirait les robots sans effort des citées indisciplinées, les privant ainsi de défenses et les abandonnant à la ruine sous les assauts des cités voisines. En réalité, personne parmi les ex-citoyens de ces villes n'avait aperçu pareille chimère, à moins d'être ivre mort. Et encore, la couleur était différente.
Repulsif était donc une entité puissante, très puissante ! Et il réglait la vie et le destin d'innombrables personnes tels le professeur Kuroi ou le pilote Darfeld, qui vivaient sur le rythme des vagues de colonisation et de la guerre. C'était à peu près tout ce que l'on savait sur lui. Plusieurs hypothèses avaient été émises sur sa nature : certains voyaient en lui une IA manipulatrice qui se servait des humains pour accomplir ses obscurs desseins, d'autre lui prêtaient le statut de divinité qui guiderait l'humanité, la plupart le considérant comme un homme insaisissable et influent. Quoi qu'il en soit, il arrivait de temps en temps qu' un avatar numérique portant son nom apparaisse dans l'Infosphère. Le simple fait que son propriétaire était encore vivant suffisait à confirmer son identité. L'avatar Repulsif avait l'apparence d'un homme musclé d'une bonne trentaine d'années, le crane rasé et une tête pas commode. Il apparaissait pour informer le monde des nouvelles lois, discuter un peu et s'informer de la marche du monde. Le bougre paraissait plutôt sympathique si on n'était pas intimidé par sa mine patibulaire et des réponses parfois aussi brutales que brèvse quand on lui parlait de modifier une ou deux lois qui ne nous arrangeait pas. Il ne répondait jamais aux questions concernant sa nature, paraissant amusé d'entendre les multiples hypothèses qui le concernaient, et refusait de donner des informations sur ses pouvoirs en général.
Le cessez-le-feu avait donc été déclaré et les résultat de la guerre analysés : La cité Moscow ayant été la plus performante au cour de cet ère de chaos, fut désignée pour devenir la capitale de ce monde nouvellement colonisé. Le maire de Moscow avait maintenant la responsabilité de donner un nom à ce monde. Mais tout ces évènements n'intéressaient pas Kuroi. L'information qu'il attendait était celle qui lancerait le départ à la colonisation d'un autre monde. La date aurait dûe être fixée en même temps que celle de l'arrêt des combats, mais cette fois-ci, pas de nouvelles. Cela faisait plusieurs jours que Kuroi scrutait les bulletins d'information en vain. Puis, l'information fut enfin dévoilée : le départ avait été repoussé à cause de troubles spatiaux qui rendaient tout voyage impossible à partir du système ou se trouvait la planète nouvellement colonisée. Il ne restait plus à Kuroi et Darfeld qu'à prendre leur mal en patience, la revanche serait pour bientôt.
voici donc la deuxième "saison" des aventures de Darfeld et du professeur Kuroi. Je continue dans ce sujet pour que le début ne tombe pas dans les profondeurs inexplorées du forum
Darfeld s'installa à bord de son nouveau méchas. Le cockpit était plus semblable à celui de son vieux NuGundam, mais avec un design plus moderne. C'était l'un des dernier models sorti des usines Gundam : Un Gundam Crossbones X1. C'était une grande surprise d'avoir obtenu un tel robot. D'après ce que lui avait expliqué Kuroi, il avait dû chercher un mécène ne serait-ce que pour pouvoir acheter un mécha d'occasion, et le pilote avait maintenant à sa disposition un engin flambant neuf et à la pointe de la technologie. Toujours d'après Kuroi, il semblait que ce brusque élan de générosité avait un rapport avec la disparition du model Ez-8 et de quelques relations du mécène avec des membre influents de la Gundam Corp. Mais tout cela n'intéressait aucunement notre pilote, tandis qu'il effectuait les premiers essais de sa machine.
Pendant ce temps, Kuroi s'offrait un repos bien mérité. Les dernières semaines avaient été éprouvantes pour lui. Le Ez-8 commandé n'étant jamais sortie de l'usine, son mécène avait réussi à faire pression sur la Gundam Corp, aidé en cela par des relations bien placées à l'intérieur même de l'entreprise, pour obtenir une bonne compensation pour le retard causé par l'incident. Le retard sur les autres colons n'était certes pas négligeable, mais son pilote bénéficiait d'un robot beaucoup plus adapté à son style de pilotage. Le Ez-8 était une boite de conserve sans mobilité, et Kuroi savait mieux que quiconque que son pilote ne tenait jamais en place. Comme d'habitude, Kuroi et Darfeld avaient passés le voyage interplanétaire en hibernation, le vide de l'espace n'étant pas passionnant au point de le regarder fixement pendant plusieurs jours. Cela permettait aussi d'importantes économies en eau, vivre et oxygène. Le vaisseau qui les avait emportés n'était d'ailleurs pas conçu pour être habité : Il n'y avait la place à l'intérieur que pour le mécha, une bonne centaine de capsules d'hibernation pour les colons, ainsi que des bâtiments préfabriqués pour l'implantation de la colonie.
Paradoxalement, après avoir passé l'intégralité du voyage à dormir, Kuroi s'était senti épuisé en sortant de son « sarcophage » pour faire ses premiers pas sur ce nouveau monde. La planète Abraxar 5 (qui était donc la cinquième planète gravitant autour de Abraxar) était très différente du monde précèdent : la gravité y était élevée environ 1,3 fois celle de la terre et le ciel avait une teinte verte assez particulière. L'air avait une odeur cuivrée mais il était respirable en attendant une terra-formation imminente. La première impression était désagréable, en sortant à l'air libre la première fois, mais Kuroi s'était vite habitué à ses nouvelles conditions de vie. De toute façon, il n'avait pas le temps de se sentir mal à l'aise, il avait un méchas à préparer pour ses premiers combats.
La colonie commençait à ressembler à quelque chose, et Darfeld finissait de prendre sa machine en main. Le cockpit du Spiegel l'avait dérouté lors du début de la dernière colonisation, mais celui du Crossbones était beaucoup plus classique, et le pilote se déplaçait maintenant aussi souvent qu'il le pouvait avec son méchas « d'usine ». Il donna quelques indications pour les premiers réglages : un peu plus de souplesse dans les jambes, un peu de blindage en plus... Le Gundam fut bientôt prêt a affronter l'épreuve du feu. Kuroi avait été étonné de voir que son pilote n'avait pas foncé sur une cité adverse en entrant dans son cockpit dès la première fois, mais celui-ci ne tenant pas en place, il ne put attendre plus et partit sans même tester les nouveaux réglages.
Darfeld arriva rapidement près d'une colonies voisine qui n'était pas implantée depuis très longtemps apparemment. Un Izam d'un jaune flashant et d'une propreté qui trahissait combien peu nombreux avaient été les combats auxquels il avait participé jusqu'à présent apparut devant l'envahisseur. Le combat fut rapide, le Izam n'arrivant pas à occasionner assez de dégâts au Crossbones pour inquiéter Darfeld. Et pendant que le malheureux défenseur succombait aux attaques sans concessions du Gundam, Darfeld se sentait enfin vivant. Après une période interminable d'errance et de ténèbres, Darfeld revivait enfin au commande de son nouveau monstre d'acier.
Une fois Darfeld rentré de sa première rafle, Kuroi profita d'un bref moment de calme pour baptiser le Crossbones : Gorn Nova. Le nom fut donc inscrit sur le « torse » du robot, en lettres stylisées. Le pilote du golem quant à lui préféra appeler son engin Bob, comme le précédent.
Le vent soufflait sur la plaine qui allait être témoin d'un combat titanesque. L'assaillant, un Gundam Crossbones X1, faisait face à un Nu Gundam au couleur de la Citée visible un peu plus loin. Un calme surnaturel régnait sur les lieux du futur affrontement. Les deux opposants restaient immobiles pendant plusieurs minutes. Finalement, les deux monstres de métal se mirent en mouvement à l'unisson et commencèrent leur ballet de mort, l'un et l'autre esquivant les attaques avec une rapidité surnaturelle pour des engins aussi massifs... Les coups de beam saber du Crossbones frappant le vide tandis que le fin funnel du NG ne trouvait pas ça cible. Soudain, un tir extraordinaire atteint le Crossbones à la jambe droite. Le Géant parvient à garder sa stabilité en fuyant dans les airs, mais il s'exposait alors au attaque de son adversaire. Il réussit néanmoins à esquiver le coup suivant, ce qui lui permit de se rapprocher suffisamment pour toucher son adversaire, mais l'équilibre du Mécha était modifié et cela ralentissait ses mouvements. Certes, la perte de vitesse n'était pas énorme, mais elle suffisait au NuGundam pour prendre l'avantage. Le Crossbones avait de plus en plus de mal à esquiver les attaques, et même s'il arrivait maintenant à toucher son adversaire qui avait lui aussi ralenti l'allure, il restait définitivement plus lent, plus vulnérable, et moins efficace ! Après quelques touches du fin funnel, le Crossbones rompis le combats, et s'enfuit. Le NuGundam n'essaya pas de le rattraper. Il avait rempli son devoir et retourna dans son hangar.
Lorsque Gorn Nova rentra à la colony 333, le professeur Kuroi soupira en estimant l'étendue des dégâts... Le Crossbones manquait un peu de manœuvrabilité et de possibilité d'amélioration au niveau de la vitesse, mais son plus grand défaut était l'absence quasi total de blindage qui ne permettait pas énormément d'erreurs. Et le pilote avait beau être exceptionnel, il lui arrivait souvent de prendre des risque inutiles. Les résultas des premiers jours n'étaient pas tellement réconfortants, mais Kuroi avait connu bien pire. En outre, pour le moment, la colony était en expansion, ce qui était bon signe. Cependant, Kuroi savait qu'il fallait garder profil bas, histoire d'éviter que des poissons trop gros ne s'intéressent à elle. La publicité n'était profitable qu'aux cités les plus importantes et surtout les mieux gardées.
Etant à l'origine du projet, Kuroi Neko avait eu l'honneur de donner un nom à la nouvelle colonie. Il avait choisit le nom de sa précédente cité pour des raisons à la fois sentimentales et superstitieuses. En revanche, il ne s'occupait désormais que de l'armée de la colony, c'est à dire de l'entretien de la Metal Suit et des stratégies d'expansion militaire et de défense. La partie civile avait été confiée à un certain Nicolas Polstar. C'était un homme énergique, doté d'un caractère impulsif et dont la taille était inversement proportionnelle à ses compétences de maire. La colony prospérait donc au moins en son centre à l'abri des combats, et les bâtiment blancs étaient largement espacés, alors que les espaces verts se multipliaient même au cœur de la cité. Il faisait bon vivre dans la colony 333, et Kuroi en était d'autant plus content qu'il n'avait pas eu à s'occuper de ça.
Kuroi commença à donner des ordres aux techniciens pour les réparations... Ils allaient en profiter pour améliorer un peu l'engin. Il s'arrêta une minute pour prendre un café. La journée serait longue...
La nuit était belle ce soir là, le ciel dégagé permettait d'observer facilement les trois pleines lunes presque trop lumineuses ensembles. Le teint verdâtre du ciel avait depuis longtemps disparu grâce au miracle de la terra formation, mais il conservait une teinte propre qui resterait probablement éternellement. La nuit avait sur cette planète une teinte turquoise dans son manteau sombre que Darfeld ne pouvait pas ignorer... Il avait grandi sur une planète au ciel rouge, la première planète jamais terra formée... et le premier échec. Mars n'avait pas grand chose à voir avec une planète terra formée... un immense désert planétaire rouge dont les habitants ne survivaient que grâce à l'importation. La seule raison pour laquelle cette planète était encore habitée était les nombreuses mines qui trouaient ça surface.
Darfeld avait sorti Bob pour aller voir le ciel loin de la pollution lumineuse de la ville. Il avait tendance à considérer le Crossbone comme son véhicule personnel, ce que désapprouvait fortement le professeur. Mais Kuroi n'avait pas vraiment de moyen d'empêcher ça et Darfeld le savait bien. Toujours était-il que, allongé sur un bras de Bob, Darfeld aurait presque pu s'endormir là, si l'alarme n'avait pas retentie à l'intérieur de son cockpit.
Bob intercepta l'intrus à quelques kilomètres seulement de la cité. C'était un WeissRitter. L'engin avait était customisé bien plus que Bob et le combat s'annonçait difficile. Un rapide accès à son persoc informa Darfeld que le robot qu'il avait en face de lui était celui de la colonie « Owner La Nature » dont l'efficacité, contrairement à la sienne, n'était plus à démontrer. Darfeld sourit : Non seulement ce gars là lui donnait une excuse pour avoir emprunté Bob, mais en plus c'était un adversaire de valeur. Le combat allait être intéressant. Le combat s'engagea immédiatement, le WeissRitter changeant de direction dès qu'il eu repéré son adversaire. Il sortit un énorme fusil et tira. Darfeld fit de nouveau appel a son persoc mais le nom de l'arme lui parut trop long pour être retenu. Ce qu'il retint en revanche, se sont les dégâts causés par la première salve : beaucoup trop à son goût. Il esquiva la deuxième de justesse et arriva enfin au corps à corps. Le Weiss était très rapide, Darfeld dût faire appel a toutes les ressources de sa machine pour tenir face à son ennemi. Les coups pleuvaient des deux côtés, tandis que le WeissRitter avait abandonné son fusil inutile au contact au profit de son plasma cutter. Darfeld avait l'avantage de la portée de son beam saber par rapport à l'arme de son adversaire, mais celui-ci savait bien s'en servir, et les deux monstres aciers furent pendant un moment à égalité. Puis Darfeld trouva le premier la faille dans la garde de son adversaire : un coup démembra le WeissRitter qui s'en trouva totalement désarmé. Les deux robots s'immobilisèrent à quelques dizaines de mètres l'un de l'autre. Le résultat était clair : Le WeissRitter qui n'avait plus aucun moyen de lutter préféra battre en retraite, ce qui était bien plus raisonnable.
A l'intérieur de son cockpit, Darfeld frémissait d'excitation. Le WeissRitter avait été un adversaire redoutable, et il doutait de pouvoir le vaincre la prochaine fois. Mais plus que tout, il voulait se battre encore contre des adversaire de ce niveau. Il était en sueur et extenué, mais il était heureux. Heureux d'avoir pu vaincre son adversaire bien sûr, mais surtout heureux d'avoir affronter un tel adversaire, heureux d'avoir était aussi bon cette fois là. Il lui fallait progresser encore, mais il décida que se serais suffisant pour aujourd'hui. Rentrant au hangar, il se remémora chaque étape de son combat en souriant, analysant les mouvements des robots pendant la bataille. Il y avait pas mal d'erreurs dans chaque camp, mais Darfeld ne les reproduirait pas.
Darfeld goûtait, une fois n'est pas coutume, la tranquillité d'une journée de repos, assis à la terrasse d'un bar en compagnie d'une jeune demoiselle dont il avait fait la connaissance quelques jours plus tôt. Le plus souvent, c'était Kuroi qui profitait de ces journées-là, Darfeld s'ennuyant à mourir en attendant un peu d'action. Mais aujourd'hui, tout était différent. Jennifer, c'était le nom de la jeune femme assise à côté de lui, était une des ingénieurs qui s'occupaient de l'entretien de Bob, et surtout, ce qui était une chance extraordinaire pour Darfeld, elle n'avait jamais rencontré le fameux professeur Kuroi Neko en personne. Darfeld priait pour que cela n'arrive pas, sans quoi il risquait de perdre sa première véritable relation en dehors du prof. Du moins, il espérait que cela n'arrive pas tout de suite. Il en était tombé amoureux, de sa Jennifer, et il ne voulait pas perdre son estime de cette façon.
Jennifer était une femme de petite taille, à peu près 1m60 d'après les estimations de Darfeld, et n'avait pas de mensurations exagérées comme toutes les héroïnes de film ou de bandes-dessinées qu'il aimait regarder ou lire quelques fois entre deux actions d'éclats. D'ailleurs, elle était brune. En revanche, son visage avait un air taquin qui avait séduit le pilote de la colonie. C'était un vrai garçon manqué, avec des cheveux court et un caractère terrible, Darfeld avait appris à le connaître... et à l'apprécier. Elle était passionnée de mécanique et d'électronique, et s'enflammait dès qu'on lui parlait des dernières innovations en matière de méchas. Elle avait été embauchée par le mécène de Kuroi pour le seconder et elle s'occupait donc de tout ce que Kuroi ne pouvait pas faire pendant les combats. Darfeld commençait à se demander comment Kuroi avait pu tenir le coup quand il s'occupait de tout, y compris l'administration civile, pendant la dernière colonisation.
Le couple discutait passionnément des baisses de performance en vitesse pure de certains robots pour le départ de cette nouvelle ère de colonisation, quand une terrible détonation retentit au sud de la cité. Une fumée noire s'élevait du hangar ou se trouvait le gardien de la colony 333. La stupeur figeait les traits de tout le monde. C'était impensable ! un attentat ! à cette endroit là !
Ce fut Jennifer qui reprit ses esprits la première. Elle bondit de sa chaise, renversant quasiment la table au passage et agrippa le bras de Darfeld pour le tirer hors de son siège à son tour.
« Viens, dépêche toi ! il faut aller voir ce qui c'est passé. »
Darfeld obtempéra sans avoir tout à fait reprit ses esprits, et elle dût presque l'installer de force dans la voiture avant de prendre le volant et de démarrer en trombe.
C'était un désastre... Bob gisait en morceau sur le sol du hangar. Jennifer fondit en larme en voyant ce superbe ouvrage technologique réduit à un tas de morceau de ferraille inutile. Comment pouvait-on oser détruire une telle machine de cette façon ? C'était ignoble ! Elle ne pouvait pas pardonner une telle chose ! Darfeld ne trouvant rien d'autre à ajouter, se contenta de serrer son amie dans ses bras pour la consoler. Il ne s'y connaissait pas vraiment bien en relations humaines, mais il ne trouva rien d'autre à faire.
« C'est étrange, dit Jennifer à Darfeld quelques minutes plus tard, devant une machine à café.
- Quoi donc ?
- Et bien l'absence du professeur Kuroi. Pourquoi n'est-il pas venu voir ce qu'il c'est passé ? Il fait partie des premières personnes concernées.
- Tu sais, ce vieux fou est un hommes très occupé, il n'est peu être pas encore au courant, répondit le Pilote qui sentait que la conversation prenait une tournure trop dangereuse, tiens je parie qu'à l'heure qu'il est, il est plongé dans ses études !
- Elle ne lui serviront plus à présent. Il serait peut être bon de l'informer, non ?
- Bah, ne t'inquiète pas pour lui, il le saura bien assez tôt...
- Hum... si tu le dit... »
Darfeld, commençait à trouver cette situation plutôt embarrassante. Jennifer n'avait pas insistée parce qu'elle était bouleversée, mais elle s'en remettrait et la prochaine fois, il lui serait sûrement moins facile de garder son secret. En outre, il sentait Kuroi Bouillonner de rage, menaçant à tout moment de reprendre le dessus si Darfeld ne faisait pas attention. Les jours à venir seraient longs, très long...
Bob étant irréparable, Kuroi réussit à obtenir des fonds de son mécène pour un nouveau robot. Sur la demande de Darfeld, la colonie fit une infidélité à la Gundam Corp. Le nouveau gardien était un WeissRitter, dont les nouvelles performances avaient impressionné le pilote. Pendant ce temps, Jennifer ayant repris du poil de la bête, avait décidé d'en apprendre un peu plus sur son cher collègue le professeur Kuroi, malgré les efforts désespérés de Darfeld pour lui faire penser à autre chose. L'arrivée du WeissRitter mit un frein à ces investigations, mais Jennifer n'avait pas dit son dernier mot, ce qui nuisait considérablement à la tranquillité de Darfeld. Le nouveau mécha fut baptisé Hibiki, et Darfeld se promit mentalement de ne pas l'appeler Bob cette fois-ci.
***
Darfeld ne savais pas s'il devait être heureux ou désespéré. Hibiki venait à peine d'avoir ses premiers réglages que l'ennemi arriva sur Abraxar 5. Ce n'était pas une attaque de cité cette fois, c'était un véritable conflit planétaire ! L'adversaire n'était pas un robot seul venus pour affronter Hibiki en duel, mais plusieurs dizaines de vaisseaux non-humains en orbites basses, crachant des centaines de monstres métalliques. C'était une véritable invasion ! Des dizaines de colonies avaient déjà succombées aux attaques Extros et Colony 333 pouvait se vanter d'avoir eu de la chance. La cité n'avait eu à se défendre que contre trois machines ennemies, chacune à leur tour. Chaque fois, le combat avait été rapide et relativement facile, étant donné la jeunesse du robot. Les envahisseurs devaient avoir manqué leur atterrissage et tenté de rejoindre les leurs. Ils n'avaient certainement pas compté avec la supériorité industrielle des humains et en avaient fait les frais. En revanche, ceux qui avaient pu se poser normalement semblaient très bien organisés. Ils attaquaient les citées par groupe de cinq à dix machines et rasaient cité sur cité, profitant de leur supériorité numériques et de tactique de groupe inédites dans ce monde ou les duels à un contre un était la seul norme. Parmi les colonies attaquées, seules les plus puissantes parvinrent à repoussé l'assaut avec difficulté. On courrait droit au désastre.
C'est alors que Répulsif ordonna l'évacuation des colonies. On ne pouvait espérer survivre en se battant chacun de son coté, aussi il ordonna à toutes les cités encore debout de se réfugier en un seul lieu pour pouvoir concentrer la force de frappe humaine. Etrangement, le lieu indiqué possédait déjà tous ce qu'il fallait pour héberger et nourrir la population cumulée de toutes les colonies. Chaque Mécha avait sont hangar propre et Répulsif attribuait des fond a chaque centre de R&D pour accéléré le processus de customisation des robots. Le paris était risqué : mettre tous nos œufs dans le même panier, c'était ce qui venait à l'esprit de Darfeld à ce moment là. Néanmoins, il était certain que resté chacun dans son coin aurait été catastrophique.
Les premières semaines avaient été critiques. L'ultime cité en état de siège, les Extros avaient envoyés plusieurs vagues d'assauts pour testé les défenses. Les défenses en question n'étaient pas habituées au travaille en groupe, et plusieurs pilotes moururent à cause de cette lacune. Les pilotes n'eurent pas d'autre choix que d'apprendre la coopération dans la douleur, au cœur même des batailles. Très vites, chaque robot se spécialisa dans l'extermination que certains types de machines ennemis, puis quelques tactiques de couverture et d'assaut simultanés virent le jour. Néanmoins, les nombres étaient toujours en faveur des envahisseurs, et leurs tactiques étaient nettement plus au point que les « essais stratégiques » de l'humanité.
Peu à peu cependant, les survivants s'organisèrent, et la supériorité numérique de l'ennemi fut enfin compensée avec efficacité par la supériorité technologique des colons. Les pilotes humains, guerrier dans l'âme, arrivaient à s'adapter de mieux en mieux aux tactiques ennemies. Il devint vite évident que les Extros ne gagneraient pas, et ils partirent donc d'eux-mêmes au troisième mois de lutte acharnée. La bataille avait été gagné, mais combien de temps s'écoulerait-il avant leur retour ? Ou peut être trouveraient-ils une planètes plus facile à envahir, Darfeld n'en avait aucune idée. Personne ne savait. Toujours était-il qu'ils n'étaient plus là, qu'ils avaient laissé derrière eux une planète éprouvée par cette guerre titanesque, que nombre de cité avaient disparues, ainsi que de nombreux pilotes, et que le déroulement normal de la colonisation avait été complètement bouleversé.
Répulsif décida donc de reprendre tout à zéro. La terra-formation repris, puisque faune et flore avaient largement souffert des événements récent, les robots encore en état de fonctionnement furent confisqués, réparés et mis en réserve pour le ces d'une nouvelle attaque Extros, et une subvention avait été versé aux nouvelles cités qui reprenaient la colonisation.
La colony 333 renaquit sur les cendres de la précédente qui avait été rasé après la retraite jusqu'à l'ultime cité. Le robot commandé fut une nouvelle fois un WeissRitter qui fut baptisé Hibiki II, puisque l'autre n'avait pas été détruit. Fort de la courte expérience que Kuroi, Jennifer et Darfeld avaient du WeissRitter, les premiers combats se passèrent plutôt bien. La cité prospérait, et Jennifer était plus que jamais décidé de découvrir qui se cachait derrière le fameux nom de Kuroi Neko. Le bonhomme lui donnait des directives par mail ou secrétaire interposée, mais elle n'avait encore aucune preuve tangible de son existence. Encore que depuis une ou deux semaines, elle ne pouvaient plus poursuivre ses investigations énormément : Elle était enceinte de cinq mois et Darfeld s'en félicitait doublement. Avoir un enfant était déjà merveilleux, mais en plus il l'aiderait à garder son secret pendant quelques mois encore. La guerre avait eu des répercutions terribles, mais certains effets secondaires la rendait moins horrible qu'elle avait été.
***
Kuroi Neko était en plein entretien d'Hibiki comme tous les matins, lorsque l'alerte retentit. Il eu juste le temps de maugréer quelques mots sur impossibilité de travailler en paix avant que Darfeld ne le remplace dans le cockpit du WeissRitter. En quelques secondes, l'ennemi fut identifié et jaugé : un Gundam, model DeathScytheHell (quel nom !), plutôt frêle par rapport au standard du genre. Il venait d'une citée voisine, d'influence équivalente à celle de la Colony 333. Darfeld intercepta l'intrus à quelques kilomètres de la cité seulement. Il était rapide, ce DeathScythe. Très rapide ! Il chargea Hibiki dès que celui-ci entra dans son champ de vision. Le WeissRitter n'eu que le temps de manquer une fois ça cible avant de devoir esquiver en catastrophe la terrible attaque de son adversaire. Le DeathScythe avait pris le dessus. Inexorablement, Il força Darfeld à reculer, encore et toujours plus près de la cité. Il avait l'intention de l'amener là ou le défenseur ne pourrait plus se battre librement à cause des bâtiments qu'il pourrait détruire. Hibiki se retrouva finalement coincé. Derrière lui, la cité qu'il devait protéger, et non détruire. De l'autre, l'envahisseur, qui prendrait soin de piller cette cité si on ne l'arrêtait pas. La situation était loin d'être confortable. Ayant perdu la possibilité de reculer, Darfeld ne pu bientôt plus contenir les attaques de son adversaire, qui fini par passé sa garde, et décapita d'un revers le malheureux WeissRitter, envoyant la tête s'écrasé sur la cité.
Il y eu la un moment d'arrêt. Le DeathScythe pensa hâtivement avoir gagner, pendant que dans le WeissRitter immobile, Darfeld contemplait le désastre dans la ville. La tête du WeissRitter avait démolie deux immeubles en tombant dessus, entraînant la chute de quelques autres bâtiments. C'était un quartier d'habitations. Un quartier animé même avant cette attaque. Bien sur, les lieux avaient été évacué dès que l'alarme avait retentit. Bien sur, ce n'était pas la première fois, ni la dernière que la cité subirait des dommages dus aux combats. Pourtant il y avait quelque chose de plus cette fois-ci. Darfeld ne savait pas pourquoi. Peut-être la grossesse de Jennifer le rendait-elle nerveux ? Il l'avait imaginé dans l'immeuble lorsque la tête mécanique l'avait balayé tel une boule de bowling dégommant des quilles. Quelque chose à l'intérieur de lui se brisa à cet instant. Son instinct de survit ? Sa raison ? Les deux peut-être. Toujours est-il que très exactement 2 secondes 43 centièmes après la perte du heaume du WeissRitter, le DeathScythe s'aperçu dans la douleur que la tête du WeissRitter n'était pas un élément vital pour son fonctionnement. Hibiki porta un coup de poing terrible au Gundam qui recula de quelques dizaines de mètres sous le choc, se qui permis à Darfeld de prendre un peu de distance en s'envolant. Avant que son ennemi ne puisse réagir, il tira presque à bout portant, un tir d'une puissance extraordinaire qui pulvérisa son blindage puis son cockpit, ne laissant aucune chance au pilote d'en réchapper. Darfeld laissa Hibiki se poser, retrouva peut à peut son calme. Il avait mal à la gorge... Il avait dû crier...
- Ca va, t'es calmé ?
Kuroi Neko lui lança un regard sarcastique depuis le miroir des toilettes.
- c'est bon n'en rajoute pas, veux tu ? répondit Darfeld, passablement énervé.
- Tu aurais quand même pu évité de perdre la tête.
- Très drôle !
- S'en rire, elle risquait rien ta princesse ! Ce n'était pas la peine de te mettre dans un état pareille ! Tu aurais pu nous tuer ! Les alertes surchauffe s'affolaient lorsque tu es rentré ! Si le combat avait durée une seconde de plus...
- C'est bon, t'énerve pas ! on est vivant non ?
- Ne me refait plus se coup là ! La perte de quelques ressources ne vaux pas de prendre un tel risque ! Et ta Jennifer était en lieux sur dans un bunker pendant l'attaque.
Darfeld ne répondit rien. Il plongea sa tête sous l'eau qu'il faisait couler et respira un grand coup. Puis il laissa Kuroi prendre sa place et s'endormi. Il aurait besoin d'être reposé quand il verrait Jennifer se soir.
Kuroi Neko, de nouveau en possession de ses moyens, entrepris de dresser le bilan des dégâts. Outre la tête arrachée qu'il allait devoir réparé et remettre en place, de presque tous les cervo-moteurs du WeissRitter avaient rendu l'âme. Il soupira. Son pilote n'était vraiment pas l'ami de son repos...
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La colonie prospera quelques temps encore apres la remise en etat d'Hibiki. Pendants quelques semaines encore, les combats et les reparations s'enchainaient dans un quasi rythme de routine, puis la nouvelle tombat. Le généreux mécène de Kuroi décida qu'il serais plus rentable de stoppé les combats et de garder ce qu'il avait gagné plutot que de continué le combat au risque de perdre tout - Kuroi avait eu des inquiétude à se sujet depuis que Darfeld avait perdu le controle de lui-meme - aussi, Hibiki fut il désarmé. Darfeld réussit un miracle diplomatique en convainquant les autorités de lui laissé son robot comme véhicule personnel, ce qui en disait long sur les capacité du larron quand il s'en donné la paine. Ce n'était pas plus mal : le combat lui manquerait un moment mais au moins il pourrait rester en contact avec sa passion. Et sa femme aussi ! Kuroi se demanda se qu'il leur serait arrivé si la "garde" du mecha leur avait été refusé.
Pour sa part, Kuroi Neko, professeur de son état gardait son poste dans la Colony 333, mais se n'était qu'une occupation passgère. La ville n'avait pas péri mais de toute facon cette fois ci, il avait pris ses précotions : Il avait maintenant suffisament d'argent reparti ca et la dans differentes banques et actions pour s'achetter une planete entière!!! Bon a vrai dire surement pas une planète, mais certainement plus que necessaire pour prendre part à la vague de colonisation suivantes. en outre, il avait maintenant du temp et largement assez de moyens pour preparer tous ça.
Tandis que Kuroi reflechissait au futur, Darfeld, l'air preocupé, filait a grande vitesse dans sa voiture personnelle - le weissritter n'est pas a l'aise en ville - avec sa femme allongé sur la banquette arrière. Il prit un virage serré sans tenir compte du stop a un seul moment. l'Hôpital n'était plus très loin. Comment diable allaient-ils appeler sa fille?